Samedi 3 octobre 2009
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Par Sakura Kogosama
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Vendredi 2 octobre 2009
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Du plus loin que je m'en souvienne, je n'ai
jamais réellement fait des choses pour moi... étant l'ainée d'une famille de six enfants dans une famille monoparentale, j'ai vite appris à résoudre mon existence à l'état d'outil au bon
fonctionnement familial.
Très jeune, j'ai dévelloper ce truc que les enfants font pour rendre leur vie meilleure, même quand ils n'ont ni amis, ni bonnes notes, ni des goûters belin à la maison. En classe je rêvais, à la
maison je rêvais, je dessinais ces princesses magnifique qui s'enfuyait toujours très loin. Il n'y avait pas de frein à cette imagination débordante.
C'est pourquoi malgré toutes les souffrances de ma vie, j'ai toujours survécue d'une manière ou d'une autre.
Lorseque Sarah mourrait peu à peu avec cette vie qu'elle n'avait pas choisit. Quand le point de non retour fut atteint avec cet enfant, Sakura est venue avec toute sa confiance en elle et sa force
repêcher cette fille à la dérive. Elle était dépressive, anoréxique, seule, malheureuse.
Mais Sakura a prit possession de son corps. Elle à trouver le moyen de l'extirper de là...
Au bout d'un an , elle à trainer Sarah chez une a.s l'a forcée à dire la véritée sur son état. L'A.s très compréhenssive, lui à proposer la solution miracle. Ainsi ni sa mère, ni sa culpablité ne
l'a tenait plus en otage, elle pouvait désormais se sentir libre.
J'ai fait la valise du bébé qui avait un an, on a frapper à la porte de cette femme très gentille qui n'avait que des petites filles blondes. Et le bébé s'est mis a jouer avec les jouets dans le
salon, pendant que je m'en allait.
Je ne sais pas comment j'arrive à écrire ça aujourd'hui, j'ai l'impression qu'on m'ouvre la cage torasique en deux.
Le plus dur je crois, c'est quand je venais la chercher pour un week end, au moment de la ramener elle comprenait, et elle hurlait "maman, maman" avec toutes la force de ses petits bras pour se
cramponer. Pourquoi m'aimait-elle? Pourquoi me voyait-elle comme sa mère?
J'aimerais m'éttoufer et crever.
Par Sakura Kogosama
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Oui ma mère était évangéliste. Les psaumes et les cours d'éducations religieuses j'y ai eu le droit depuis que j'étais gamine. A part les terreurs
nocturnes, ça ma vallut une sacré révulssion de tout ce qui touche au divin plus tard. Vous imaginez sa tête quand à mes 18 ans je lui annonce que je suis enceinte.... J'aurais dû fermer ma gueule,
parce que le premier petit copain en herbe ayant prit la fuite je me retrouvait sous le joug matriarcale. A mon plus grand désarois. Le choix n'était pas le mien, il sagissait d'une vie, c'était
impératif, je n'avais pas le choix de reprendre la vie que dieu avait insufler. Elle à même mis au courant mes petites soeurs de 8 à 14 ans au courant de la venue d'un enfant. Evidemment vous vous
doutez bien que mes soeurs pleuraient pour que le garde.
Ma mère à toujours eu une très grande influence sur moi, voir même une sacrée emprise. Alors me voilà a regarder ces neuf mois défilé, sans comprendre, sans me remettre en question, vivant
directement le choix de ma mère, assumant sa volonté. Mais avec du recul je me dis que tout le monde a le droit à l'erreur. J'avais le droit de dire non. Le droit de fuir, comme le père de cet
enfant.
Le monde fabuleux des mangas en veille. Je devais devenir adulte de gré ou de force. Bizzarement, toute cette période aujourd'hui me parrait floue et nébuleuse... Je n'ai pas de souvenirs précis,
pas de sentiments. C'est arrivé mais je n'étais pas là. Pas consciente d'être là.
Un accouchement. Quand j'y songe, on dirait qu'il à eut lieu dans une vie antérieure. Pas de souvenirs précis non plus, a part une péridurale, et une salle d'accouchement glauque, vert et
froide.
L'année suivant cet enfantement à été tout aussi inexistant. Je me souviens surtout de l'isolement. Mais jusque là, je ne réalisais pas ce qui m'étais arrivé.
J'ai pas envie de rentrer dans les détails, j'ai même pas envie d'en parler. Je l'écris parce que pour le première fois, je dis la vérité depuis quatre ans. Peut-être que ça pourra faire de moi
quelqu'un de meilleur.
Par Sakura Kogosama
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Vendredi 2 octobre 2009
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11:53
Il y eut un déclic. Une obsession. Quelque chose d'irrationnel,
mais c'était beau, et même éveilliée, j'ai découvert que je pouvais rêver.
Tout le monde à un vice, une addiction, plus ou moins condamnable. J'ai découvert l'éxutoire qui m'empêchait de devenir folle comme ces autres humains que je ne comprends pas.
Je suis une japan addict ou maniac... ces adulescent qui s'enferme dans un monde merveilleux, enfantins, fantastique, bien loin des réalitées de la vie.
A 17 ans, m'ennuyant déséspéremment dans ma première histoire d'amour chaotique, j'ai commencer à découper dans des pulls en laines des imitations de looses socks (très longues chausettes, porter
par les écolières japonaises) que je mettais avec des jupes écossaisses très très courtes. C'était fabuleux. dès que je les portais, je ne vivait plus dans cette ville, dans cette relation, dans
cette époque, limite plus dans ma propre peau.
Evidemment, ça ne plaisait pas à mon petit amis de l'époque. Et plus il critiquait, plus je continuait, persuadée que je me ferais enlevée un beau jour par un jeune, beau et courtois japonais qui
me traiterais toujours avec une infinie douceur....
Croyez-le où non..... Mais je n'étais pas au bout de mes peines.
Par Sakura Kogosama
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